L’eau est aujourd’hui absente du milieu urbain : on la capte pour mieux l’évacuer.
Ce principe est remis en cause dans un écoquartier. Les eaux sont stockées pour pouvoir être utilisées pour le jardinage ou des usages ne nécessitant pas d’eau potable (toilettes). L’utilisation de réseaux enterrés est évitée autant que possible : les réseaux d’eau de pluie peuvent être en partie à l’air libre, et peuvent prendre la forme de noues par exemple. Les bassins d’orage et de rétention sont végétalisés et conçus dans la continuité des espaces verts ou naturels.
Quant au traitement des eaux usées, le recours à des processus de phytodépollution sont à l’étude : les élus de Louvres et de Puiseux-en-France ont ainsi pu visiter la Living Machine, système de traitement écologique dont les performances sont dues à l’efficacité du système racinaire des plantes dans le développement des microorganismes.


Bonjour Dans cette concertation, les réflexions des élus et des participants sont complètement dissociées. C’est très certainement volontaire. Je suppose que les élus sont informés des réflexions des participants aux ateliers. Mais votre article sur la phytodépollution m’amène à faire la réflexion suivante : est ce que, par moments, vous ne pourriez pas informer les participants aux ateliers (même simplement à grands traits) des pistes de réflexion des élus ? Cordialement
il est regrettable que la récupération de l’eau de pluie soit prévue que pour le futur écoquartier est n’a pas été réalisée lors de la nouvelle gendarmerie. dans le cadre de l’eco-quartier y a-t-il des aides de prévues dans ce sens pour les résidents actuels de ces deux villes?
Bonjour,
les investissements réalisés dans le cadre de l’écoquartier seront réalisés au sein du périmètre opérationnel de l’écoquartier (à l’exception d’une participation au financement de certains équipements publics ou techniques). Il n’est donc pas prévu d’aides pour les résidents actuels dans le cadre du projet.
Toutefois, des aides ou prêts à taux zéro ont été mis en place à l’échelle nationale pour l’amélioration de l’existant. En outre, la réflexion engagée dans les ateliers peut et doit contribuer à faire émerger des propositions pour les quartiers existants à soumettre aux équipes municipales ou à engager par la voie associative par exemple. C’est le sens du principe de rétroaction encouragée par le Conseil Régional d’Ile-de-France.
Cordialement,
Bonjour,
les élus engagés dans le processus de projet sont invités à ne pas participer aux ateliers de manière à permettre leur bon déroulement. Des échanges sont possibles lors des réunions publiques et les comptes-rendu d’atelier leur sont systématiquement transmis. Les pistes de réflexion qui leur sont soumis sont les mêmes que celles qui sont évoquées au cours des ateliers.
Cordialement,